Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 22:56

 

Elle était encore sur ses genoux avec la grosse brosse, entrain de laver le carrelage.

Le soleil était radieux, dehors.

Elle se regarde au travers d’un carrelage, son visage ruisselant de sueur. Sa longue chevelure rousse, épaisse, collée sur le front, faisait ressortir ses tâches de rousseur.

Ses demi-sœurs  étant parties faire du shopping avec leur mère pour l’anniversaire d’un richissime bourgeois les ayant invités ce prochain weekend, qui se situait dans un hameau, proche des sœurs.

 

Elle aurait eu envie, elle, aussi de se balader en ville ; connaître des gens, visiter quelques boutiques. Ils habitaient dans un village, non loin de la ville. Une grande maison et un immense jardin l’entourait.

Son père ayant toujours vécu dans cette propriété ; Alexandra est née et a grandit sous ce toit. Sa mère décédée alors à son plus jeune âge, elle a connu très vite cette belle mère, mesquine dans toute sa splendeur ainsi que ses deux filles qui accompagnaient qui lui servait de belle-mère. Les années qui ont succédé le mariage avec son père ont bien été différentes par la suite.

 

Elle n’a jamais eu la chance d’aller à l’école, ne sait pas bien lire, juste quelques mots qu’elle a appris en cachette, lorsque la maison était vide. Quand il y a du monde, elle doit servir les invités, sa famille. Son père qui dit l’aimer très fort, n’intervient pas dans l’éducation donné par cette seconde épouse.

Il part le matin tôt, pour rejoindre son laboratoire de chimie et ne rentre que tard, le soir.

Alexandra est seule, responsable du ménage de cette grande maison ;  de la lessive, du repassage, de toutes les tâches quotidienne, pendant que sa mère balade ses sœurs opulentes, à la recherche de l’homme idéal, riche pour marier ses filles, devenues adultes.

Elle n’a pas beaucoup de temps pour s’occuper d’elle ou apprendre à lire, ou même écrire dans son grenier, bien mal éclairé.

Dés que la voiture arrive sur le perron, elle a intérêt à avoir terminé les tâches courantes et le programme que belle maman a donné pour la journée, auquel cas, sa punition est sévère.

Elle a déjà été punie et n’aime pas trop la sentence que donne la belle mère.  C’est en général, toujours le même rituel.

Attaché à une poutre, nue ; sa belle-mère la fouette à grands coups de cravache sur tout son corps. Elle est vêtue, en général pour l’occasion d’une guêpière en cuir de couleur noire, munie de longues cuissardes, de larges traits noirs sous les yeux et un rouge à lèvre très étincelante.

Une fois son corps mutilé par de grands coups de fouet, elle dégage ses poignets de la poutre et Alexandra doit lécher son corps humide, pour se faire pardonner de lui avoir désobéi.

Elle commence toujours par le front, pour descendre sur sa large poitrine, qu’elle contourne autour de ses mamelons. Puis, défait doucement sa tenue afin de passer sa langue autour de son nombril, sur son large ventre, descend ensuite et rejoint sa chatte touffue et humide par l’excitation de la grosse marâtre.

Alexandra titille ensuite son clito, en fermant les yeux, fait tourner sa langue en appuyant légèrement à cet endroit. Lorsqu’elle entend sa belle-mère gémir, elle descend sa langue plus bas et l’a fait pénétrer dans sa fente ruisselante. Sa langue rentre dans son puits. Les fesses de la belle-mère se rapprochent de sa bouche, le dos cambré. Alexandra titille de sa langue, profondément  à l’intérieur et avec sa paume de la main, lui caresse le clito de façon circulaire.

Il lui arrive de lui faire pénétrer un ustensile de nettoyage afin qu’elle arrive à son plus haut point rapidement.

Alexandra n’aime pas se faire cravacher par cette femme, néanmoins le passage de la réconciliation avec sa langue ou l’ustensile lui donne tant de frissons dans son corps, dont elle ne peut expliquer que c’est toujours un moment très agréable pour elle.

Lorsque sa belle-mère a atteint son orgasme, Alexandra se retire au fond de son grenier, remets ses aillons sans mettre de culotte et se caresse le pubis tendrement.

Elle finit toujours par s’endormir, détrempée.

A son réveil, elle se lève tôt, en même temps que le chant du coq ; et elle prépare le petit déjeuner pour le restant de la famille, recevoir le programme de la journée également.

 

Un jour, pourtant, alors très occupée comme à son habitude, elle se trouvait à la buanderie quand on sonna à la porte.

Elle n’a pas l’habitude d’avoir un visiteur à son domicile, quel qui soit. Espérons qu’il ne l’a retiendra pas trop longtemps, sinon elle sera encore punie le soir.

A l’ouverture de la porte, sur le palier, une simple corbeille en osier était posée sur le paillasson de la demeure. A l’intérieur il y avait quelques fruits exotiques et un mot.

Une énigme est inscrite : Quels sont les fruits qui sont riche en fer, calciums et phosphore, en carotènes et en fibre.  Lequel est dépurative et digestive.

Déjà qu’elle avait bien de la peine à  assembler ces lettres pour construire le mot, des mots, comprendre le sens…. Elle prend la corbeille, scrute l’intérieur et détails les fruits. Regarde à droite, à gauche de la porte d’entrée et ne voyant personne à l’horizon, referme la porte. Personne, donc la corbeille sera pour elle.

Elle commence par prendre un fruit tout en relisant encore une syllabe afin de réunir le message dans son entier et comprendre.

Puis ayant trainé un peu plus que d’habitude, elle dut se résigner  à accepter l’idée que le soir, une nouvelle fois, elle recevrait une punition, n’ayant pas terminé sa corbeille de repassage.

Le jour suivant et encore le jour après, la même sonnette à une certaine heure retentit à la porte pour laissé une autre corbeille avec la même question.

Alexandra savait finalement maîtriser son temps afin de prendre quelques minutes pour recevoir ce panier, c’était devenu un amusement et puis elle avait également maîtrisé la question.

A la fin de la semaine, elle mit les paniers vide sur le paillasson, une petite demi heure avant le passage de son inconnu et griffonnait sur un papier ligné ces mots : kiwis – litchis – ananas

Elle adore ce jeu, ça lui permettait de penser à autre chose que sa triste vie et de penser que quelqu’un s’amusait avec elle. Elle essayait même parfois d’imaginer l’inconnu. Jeune ? Vieux ? Dame ? Un prince ?

Après avoir terminé sa journée, très rapidement, elle alla surveiller la porte d’entrée. Elle constata avec plaisir que les corbeilles avaient disparues. Donc, son spectre était passé. Mais il ne lui a laissé aucune nouvelle corbeille, ni un autre message, aucune nouvelle énigme. Il était fini le jeu ? Dommage, elle aimait bien ce divertissement qui lui obligeait de lire et même pondre des mots.

 

La semaine suivante, il ne se passait rien à son grand regret. Plus de corbeilles, pas de message, pas de sonnette à la porte… Finalement, quand elle était punie, elle pouvait ressentir ce frisson, on s’occupait d’elle. Là, elle se dépêchait de finir son travail afin de prévoir du temps pour le fantôme à la corbeille, mais il l’avait oublié apparemment.

 

Il lui arrivait de se surprendre, lors de son réveil, au moment de passer sous la douche, de se caresser la poitrine, son pubis soyeux et même parfois de s’amuser avec certains gourdins naturels. Elle le mettait entre ses seins, en suçant le bout orangé ou de couleur verte. Puis, se caressant ensuite le bas ventre, se faisait pénétrer le manche tiède en elle. Le va et vient devenait très rapide ainsi que son souffle. Son corps tout chaud sous sa maigre couette, son dos cambré, souvent les jambes relevées. Le pieu qu’elle faisait rentrer de plus en plus profond en elle, lui faisait ressortir souvent un râle des plus aigus, signe de plaisir.

 

Enfin un nouveau weekend arrive et une nouvelle fois pour le bonheur d’Alexandra qui allait se retrouver seule durant 2 jours. En effet, sa belle-mère et ses sœurs étaient conviées à une fête les deux prochains jours dans un pays lointain.

 

Alors que la voiture emmenant les trois perruches féminines quitte le perron, une autre arrive. Elle est encore sur le pas de porte dans ses pensées quand celle-ci s’arrête devant elle. Intriguée, elle reste devant le perron et inspecte l’inconnu charmant qui en sort. Très gentleman avec un sac à la main, il se dirige vers elle.

Arrivant à sa hauteur, lui tend un autre bout de papier, brillant, genre carton d’invitation. Il a un sac solide en papier qu’il lui tend également. Sans aucun mot. Il reste là, devant elle. Zut ! Apparemment il attend une réponse….. Elle qui fait longtemps pour déchiffrer des syllabes, comprendre un mot….

Elle prend le papier, le sac en papier, fait un pas en arrière et fait mine d’aller chercher quelque chose dans la maison.

Elle ouvre le sac afin de regarder à l’intérieur. Certainement encore des fruits !

Non ! Il y avait des habits. Elle rejoignit le salon de la belle-mère et les sortit. Un joli top rouge foncé, qu’elle s’empressa de le passer à la place de sa vieille guenille. Sa poitrine était mise en valeur par les deux formes préformées afin de soutenir sa poitrine. Une jupe serrée noire et rouge ainsi que le haut d’un tailleur coupé dans le même tissu.

Le mot disait : Tu veux savoir ? Suis le chauffeur !

 

Elle finit de passer le tailler, un dernier coup de peigne sur sa longue chevelure rousse et  elle décida de le suivre afin qu’elle aussi puisse s’amuser un jour.

 

En fermant la porte, le chauffeur, toujours silencieux, lui sourit et lui prit par le bras afin de descendre les escaliers qui menait à la limousine grise qui les attendait.

Il lui ouvrit la porte afin de la faire rentrer  et prit position devant son volant. Ils partirent en silence de la propriété. Passant devant la grille, la voiture s’arrête, ouvre la porte arrière et mis un masque de carnaval sur les yeux d’Alexandra. Lui fit un bisou sur le front et redémarra.

Une demi heure de route, elle senti les virages à droites, à gauches, tous droit. Le changement de vitesses qui permettait d’accéléré ou décélérer.

Enfin, la voiture stoppait. Elle entendit le conducteur sortir de la voiture, claqué doucement la porte avant et ouvrir sa porte.

Alexandra mettait la main sur son masque pour l’enlever mais il lui confirmait que ce n’était pas encore le moment, il lui retient la main, puis lui prit le bras pour la conduire. Des escaliers, un couloir, encore des escaliers. Le sil était pavé de carrelages et l’endroit lui paraissait froid.

Enfin ! Une porte grinçante lui confirmait le bout de son voyage. Le chauffeur, lui enlevait le masque, lui refit un large sourire comme pour la rassurer puis s’en alla. Il était du genre espagnol, elle le trouvait envoûtant.

Visitant les lieux de son regard interrogateur, elle pu voir un large lit en baldaquin au fond de la pièce, une cheminée en pierre, quelques meubles anciens, de grandes fenêtres ici et là dont les rideaux étaient tirés de chaque côté et retenu par une bande de satin de la même couleur.

La porte principale ne fit pas longtemps avant de se rouvrir, laissant le passage à un homme de corpulence moyenne. Noiraud, ses yeux  étaient verts émeraude et un sourire d’une élégance très raffinée se dirigeait vers Alexandra. Il lui prit la main qu’il s’empressa de l’approcher à ses lèvres afin de déposer un tendre baiser.

Interloquée, elle avait envie de lui poser des milliers de questions. Mais visiblement il n’en avait pas envie. Il l’attira sur son lit, au fond de la pièce et commença par déposer de légers bisous. Alexandra adorait ce moment. Elle ne savait pas qu’il était, il ne lui était pas présenté, lui offrait un joli tailleur, l’invitait chez lui ; elle qui n’avait aucun intérêt pour personne et était prêt à lui faire certainement  pleins de câlins. Le rêve !

Allongé maintenant sur le dos, elle le scrutait. Un homme d’une tendresse infinie lui caressait le visage, bisous dans le cou, puis descendait doucement sur sa poitrine. Il caressait ses mamelons et pinçait légèrement les tétons. Alexandra ferma les yeux. Il continuait. Puis il extirpa un sein de don top, contournait le téton avec sa langue, le mordillait doucement, sortit le second de sa toileet le malaxait. Sa peau était douce.

Elle sentit la chaleur de son corps monté. Doucement, il lui ouvrait le bouton de sa jupe qu’il fit glisser le long de ses jambes.

Elle ne refusait rien tant elle était surprise du déroulement de sa matinée.

Lui, il fut surpris de découvrir son string. En fait, elle l’avait prit dans un placard de l’une de ses demi sœur et l’avait rétréci à sa taille. La jupe mise de côté, sa langue reprit à la hauteur de son nombril. Puis descendit vers le bas de son ventre. Il passait sa langue sous son string rouge qu’il écarta délicatement. Ses doigts caressaient son clito. Elle voulait se redresser afin de s’occuper de lui à son tour, mais il l’empêcha en la plaquant encore sur le dessus de la couverture. Puis il glissait sa langue à l’intérieur de son abricot. Elle avait un court instant l’image de la scène belle-mère et elle, mais le rapport n’était pas le même. C’était plus sensuel et elle profitait au maximum.

Elle se redressait, le regard insistant, les yeux dans les yeux et commença à l’embrasser tendrement. Leurs lèvres collés, elle lui caressait les épaules, déboutonne sa chemise en lycra bleu. Une fois sa chemise sur le lit, elle passa au pantalon qu’elle fit glisser doucement en b as de ses jambes. Le voilà qu’il se retrouvait en boxer.

Il l’attirait alors sous les draps de satin et leurs langues ne finissaient plus de s’en mêler. Il l’enlace tendrement comme si ils se connaissaient depuis tellement longtemps.

Sa tête sur l’oreiller, Alexandra descendait son visage  en direction de son boxer où elle pouvait constater une large bosse qui s’amplifiait d’ailleurs de seconde en seconde. Elle caresse cette bosse avec insistance et dégage ce membre de sa prison en coton. En passant l’index tout le long, elle arrive à son début ou elle décalotte, puis commence à lui donner des coups de langues tout autour du gland.

Son chypre gonfle de partout, elle profite de l’enfourner dans sa bouche. Tout en la maintenant entre son palais et sa langue, elle savoure son plaisir. C’est autre chose que le minou à belle maman !

Ses yeux légèrement closes, elle poursuit une fellation digne de ce nom. Elle sent son souffle s’accélérer. Ses gestes deviennent plus précis, son va et vient devient plus rapide, elle serre son membre tout en le maintenant fermement dans sa bouche.

 

Il n’en peut plus…  décidément, elle est une experte en la matière. Il la relève afin qu’elle revienne à sa hauteur et la pénètre d’un coup presque brutal et tendre à la fois.

Oups, il se rend compte alors qu’elle était encore vierge, mais avec une telle expérience.

Il l’a prend ensuite en levrette et là Alexandra entend la porte se rouvrir. Elle est sur les genoux et il est derrière elle. Sa queue dans on sexe humide, ses mains sont agrippées à ses hanches, la tenant fermement. Chaque coup de reins lui fait jaillir un cri de plaisir.

La porte s’est ouverte pour laisser passer le conducteur.

Oh mais pas de soucis…. Plus il y a de monde, plus il y a de plaisir !

Elle ne croyait pas si bien dire !

Le chauffeur les rejoints, ouvre sa boutonnière, se place devant Alexandra et lui enfile son pieu dans la bouche.

Deux !

Elle n’y croit pas, même dans ses rêves les plus chauds, elle n’y aurait jamais osé croire qu’elle allait avoir deux hommes pour elle.

Elle mouille énormément tellement elle est excitée.

La cadence des sexes entre son minou et sa bouche s’accélèrent  dans le même rythme.

 

Très vite, un râle collectif se fait entendre dans toute la pièce.

Très fatigué par cet énorme orgasme à trois, ils tombent couché sur le lit. Alexandra au milieu. Elle ne sait pas combien de temps, ils restent là, les trois, en silence. Les hommes, chacun à son tour, lui caressent une partie de son corps, enlacés.

Enfin l’homme qui lui à offert sa chambre, ses premiers câlins, prit sa virginité lui explique qu’il est son futur mari, arrangé par leur mère respective, lors de sa naissance. Il avait tardé à la trouvé, ne sachant pas à quoi elle ressemblait. Et puis, il vivait avec un homme, son chauffeur. Richissime commerçant, il ne voulait en aucun cas se séparer de cet homme et pourtant voulait tenir la promesse de sa mère.

 

Alexandra ne retournait plus dans son grenier, le mariage fut annoncé rapidement dans le village et heureuse d’avoir deux homme pour elle.

Par tiwi - Publié dans : histoire érotique
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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 08:56

Il fait froid encore
Il ne fait froid que dehors
Dans mon cœur la chaleur est revenue
Ma peine a disparu

Il pleut dans mes ambitions
Les humains n'ont que des oppositions
Pas envie de travaillé
Leur manque d'argent n'est pas à relever

Pas de grisailles autour de mes amis
ni sur mon forum que je chéris
Mon groupe rétrécit
Mais on est 21 qui croit encore à ce produit

Des amis virtuels
Des amis réels
Qu'importe le lieu ou le raccourcis
Je vous aime et je vous dis merci

 

La chaleur est revenue..... Presque. Encore des peines dans mon coeur, l'incompréhension de certains, concernant leur comportement, leur raison, leur absence...... Mais la vie fait que l'on ne peut pas l'arrêter, le temps continue et donc, il faut avancer sans garder trop d'amertume de ce que l'on ne comprend pas toujours.

 

Amis virtuels.... parfois bien plus présents que les amis en réels. Compétition ? Je déteste et certaines ne peut comprendre. Essayer de prouver qu'elles sont  - la meilleur - , qu'elle excèlent... partout en trichant, marchant sur les autres,  écrasant tout sur leur passage.... C'est la nouvelle société, la nouvelle génération ? Non, très peu pour moi, je déteste.

 

Je vous aime..... On ne le dis jamais assez. Moi la première. Je voudrais tellement dire je t'aime plus souvent à des personnes qui m'entourent et pas forcément les personnes qui sont encré au fond de mon coeur. Ils, elles le sont. Entré tout spécialement par une occasion importante, une rencontre inédite, une aventure, une amitié. Il y a encore de la place dans mon coeur,... amitié, amour coquine, confidente.... Par contre les fouilles - m dehors. Pas de place pour les curieux, les négatifs, ceux qui ne savent pas ce qu'ils veulent, qui disent oui et puis non. Dehors ceux qui ne connaissent plus mon mail et qui ont de la peine à me faire un coucou de temps en temps.

 

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Par tiwi - Publié dans : poême
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Dimanche 29 mai 2011 7 29 /05 /Mai /2011 09:32

Par delà les mots il y à tout un langage qui passe par les yeux , par le corps parfois ,onde qui résonne dans nos entrailles.Je l'appelle le langage du Coeur. Impossible de comprendre ce qui commande ces sensations parfois dures parfois douces souvent pas très nettes en tout cas toujours sincères. Est-ce que la personne qui nous attire devant nous ressent la même chose? Dit-elle vraiment ce qu'elle ressent ? Peut-on feindre le désintérêt ?...NON!                                 Extrait d'un passage du net => Alex

 

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Il est six heures au clocher de l'église
Dans le square les fleurs poétisent
Une fille va sortir de la mairie
Comme chaque soir je l'attends
Elle me sourit
Il faudrait que je lui parle
A tout prix

Je lui dirai les mots bleus
Les mots qu'on dit avec les yeux
Parler me semble ridicule
Je m'élance et puis je recule
Devant une phrase inutile
Qui briserait l'instant fragile
D'une rencontre
D'une rencontre

Je lui dirai les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Je l'appellerai sans la nommer

Je suis peut-être démodé
Le vent d'hiver souffle en avril
J'aime le silence immobile
D'une rencontre
D'une rencontre


Il n'y a plus d'horloge, plus de clocher
Dans le square les arbres sont couchés
Je reviens par le train de nuit
Sur le quai je la vois
Qui me sourit
Il faudra bien qu'elle comprenne
A tout prix

Je lui dirai les mots bleus
Les mots qu'on dit avec les yeux
Toutes les excuses que l'on donne
Sont comme les baisers que l'on vole
Il reste une rancœur subtile
Qui gâcherait l'instant fragile
De nos retrouvailles
De nos retrouvailles

Je lui dirai les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Une histoire d'amour sans paroles
N'a pas besoin du protocole
Et tous les longs discours futiles

Terniraient quelque peu le style
De nos retrouvailles
De nos retrouvailles


Je lui dirai les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Je lui dirai tous les mots bleus
Tous ceux qui rendent les gens heureux
Tous les mots bleus

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=g-go8LCqzmg

Les mots...

 

Les mots qui ne s'oublient pas, les mots en couleurs. Les mots d'amour, de tendresse qui n'en finit pas et pourtant ces même mots ... éphèmères qui n'existent pas vraiment, qui s'envolent au premiers coup de vents.

Les mots; une nourriture importante à une vie passé.

Les mots qui ont tant de valeurs pour certains et tellement anodin pour d'autres.

 

Mots bleus, un bon équilibre au temps

Mots blancs, la naissance d'un nouveau bonheur, d'une vie nouvelle, d'un matin clair

Mots rouges, feux dans son coeur, amour. Les plus terrible pour les adeptes des mots.

Mots verts, l'espoir d'un jour meilleur. Il n'y a pas de trace sur le net. A croire que personne n'y a jamais cru.

Mots noirs, fin d'une tragédie, la ligne continue, le silence, plus d'avenir, histoire terminée.

 

Les mots.... une palette de mots qui fait vivre plus ou moins selon la signification et le sens de ce mot. Aimer, vouloir, oublier. On aime une personne, on l'a veut de tout son coeur et puis on oublie. Entre les mots, il y a du temps, l'énergie, les couleurs. Bonheur ou tristesse, on ne peut vivre sans mots, quoi qu'ils signifient.

 

Les mots.... Il y a aussi des personnes dont les mots leurs sont exclues. Pas comprendre la signification des mots ou alors les mots ne sont pas importants. Juste des lettres qui s'accroche tel un wagon à l'autre, sans aucune précision. Un wagon plus un wagon, plus, plus donne un train qui s'en va loin la-bas; anonyme, sans pensées; une

lettre, plus une lettre donne un mot, anonyme que l'on dit un jour, sans lendemain.

Amertume.... Mon mot du jour.

J'entends souvent parler autour de moi de telle ou telle personne qui vivent sans lendemain, enfoui dans son trou telle l'autruche qui a cette réputation quand tout va mal; la petite vieile dame qui passe d'un point à l'autre, renfermée dans ses pensées et dont notre première pensée ..... pas très sociable cette petite dame ! En fait, il lui manque juste des mots pour - vivre - et trouver une nouvelle énergie. La communication, les mots qui réjouissent, qui entretient la pensée, le plaisir, l'amour, une relation intelligente entre homo sapiens.

Je n'ai pas toujours les mots qui convient à mon entourage, pourtant, aujourd'hui, plus qu'un autre moment, je réalise combien les mots me manquent. Combien j'aime entendre que je suis importante à un proche. Je rejoins ces vieilles dames, qui déperrit par ce manque de tendresse, de mots qui n'ont pas tellement d'importance pour certains et tellement pour d'autres.

Je promets qu'à l'avenir, je soignerai davantage ma conversation avec autrui. Que ce soit ma voisine, ma cliente, ma fille, etc.

Un compliments, parfois fait déjà partie d'un mot doux, tendre, agréable à entendre et ne coûte rien en soit. Juste le temps de le dire après l'avoir réellement pensé. Un mot du fond de son coeur, qui réjouit la personne qui l'entend mais aussi celle qui le dit.

Semaine des mots : Dès lundi , faisons une semaine de communication, des mots d'affections, de compliments à son entourage.

 

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images-copie-1.jpg   Quoi qu'il puisse arriver un jour, demain, la semaine prochaine, dans un an, dans dix ans, dans trente........... Merci de me lire régulièrement, de m'être fidèle, de m'aimer pour ce que je suis, de ne pas oublier que ...........................................................................

 

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                                                                                Tous !                                                    


Par tiwi - Publié dans : Jardin secret
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Mercredi 15 septembre 2010 3 15 /09 /Sep /2010 22:03

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Oh ben j'en ai besoin hein des messages. Des messages gentils,  des messages juste pour me dire bonjour ou participer au sujet que vous avez lu.

Par tiwi - Publié dans : reflexions, blagues, humours
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Lundi 16 août 2010 1 16 /08 /Août /2010 00:40

Enfin arrivé à la maison de vacances, valises défaites, enfants devant leur ordi, mari devant la télé, je décide de faire le tour des environs et faire une tête dans la piscine avoisinante.

Quel régal, après quelques heures de route, détente dans l’eau. Quelques chaises logues arpentent le long du bassin. Certaines femmes en petite tenue deux pièces, des messieurs allongé sur  leur linge avec le journal, des enfants qui sautillent dans cette eau presque tiède.  De longues traversées, tantôt façon la brasse, ou le crosne, sur le dos…. Un plaisir attendu depuis longtemps.  A chaque traversée, des pensées furtives, des pensées imaginaires et regard sur le paysage magnifique qui m’entoure.

Le lac Majeur en contrebas de la piscine, les montagnes vert immense…. Paradis sur terre.

L’heure tourne, je sors de l’eau, passe le linge autour de mon corps, savate aux pieds ; départ direction de l’appartement en location pour une semaine.

Après une bonne douche, petite robe légère, j’étend mon linge sur la terrasse et prépare la table afin de convier ma famille au repas du soir.

Les casseroles bouillonnent, la salade est prête, une bonne odeur commence à se faire sentir dans toute la pièce.

De l’autre côté de la cloison, il y a aussi du bruit. Il semblerait qu’il y a du monde qui se prépare également à faire un bon repas sur la table de la terrasse. Une paroi fine en verre coloré et opaque nous sépare. Je ne vois pas les deux personnes, mais c’est sûr, deux personnes sont sur la terrasse et profite également de ce restant de soleil.

Une petite lucarne à 70-80 centimètre du sol est sur toute la longueur de cette paroi et permet d’entrevoir les jambes nues de mes inconnus. Avec ce petit bruit succinct, curieuse, je tourne la tête et fixe cette petite ouverture.

Heureusement que personne n’est avec moi sur la terrasse,  j’ai senti mon visage chauffé immédiatement. Mes joues devaient êtres écarlates. De l’autre côté, je voyais 4 jambes. Deux laissaient entrevoir une culotte blanche au dessus des ses cuisses. L’autre paire, jambe entre-ouverte laissait entrevoir un magnifique serpentin, tête en bas, mais …. Joli spécimen. Il étendait son linge sur l’étendage, tranquille, sans se soucier qu’il pourrait avoir du monde de l’autre côté de la paroi.

J’ai senti une chaleur chaude parcourir tout mon corps.  Envie de faire un câlin, envie de voir cette tige se durcir. Dans le salon, mon mari dort encore en attendant l’appel  pour se mettre à table. Ma fille sort de la douche et mon fils lit un livre tranquille. Je ferme les yeux un instant et je m’imagine être tout seul avec mon mari dans cette pièce qui nous sert de salon. J’aurai adoré le sucer là, tout de suite.

On passe à table et à deux reprises, mon regard fixe l’encadrement du voisin. Il n’y a plus personne mais quel plaisir d’avoir joué à la voyeuse quelques instants.

Le jour suivant, balade et excursion toute la journée, courses alimentaire afin de remplir le frigidaire et avoir les divers nécessités pour une cuisine camping, genre sel, pâtes, légumes et viandes.

Au retour à la location, rebelote, je vais me détendre un moment à la piscine.

Repas familial, puis dispersion de chacun. Pour mon fils, ce sera balade nocturne. Ma fille, télé, elle est fatiguée. Après avoir rouspété toute la journée quant à la longueur de la marche, elle a décidé de ne plus bouger de la soirée.

Je n’ai pas pu résister à penser à la belle trompette de hier et tenté de lancé un petit regard de l’autre côté de la cloison. Mais pas âme qui bouge et bien vite, je l’oublie et m’habille pour passer une soirée Jazz avec mon mari sur la terrasse de l’hôtel.

A notre retour, mon mari va se coucher, fatigué, il reste devant la télé et ma fille dort. Mon fils n’est pas encore rentré, mais il est majeur et les balades nocturnes, il adore.  Je lui fais confiance.

Je prends un livre et je vais lire sur la terrasse, tranquille, afin de profiter de cette douce chaleur de fin de soirée.

Les bruits de part et d’autres s’estompent petits à petits. On entend encore le grillon, au fond du jardin, des chuchotements dans les alentours de temps en temps, ou une porte fenêtre claquer en guise de – bonne nuit –

Entre temps, mon fils est rentré, douché, et départ pour un long sommeil paisible. Dans la maison, tous le monde s’est endormi. Je profite de mon livre, n’ayant jamais trop de temps hors vacances.

Allongé sur un transatlantique, couverture, je profite de la vue, de ses lumières qui reflètent tout autour de ce beau lac, de mon livre et d’un bon café. De temps à autre, j’imagine une scène coquine, une image câline, envie de sentir un baiser dans le cou, mais je me remets très vite à ma lecture.  La nuit est douce, il fait bon, et le silence est paisible.

Soudain un bruit sourd me fait tourner la tête. Je n’avais pas vu que le voisin avait également pris place sur une chaise longue. Une petite lumière m’indiquait qu’il fumait une cigarette, tranquille, seule, également. Sa compagne devait aussi être dans son lit.

Ses jambes poilues repliées, je ne voyais que ses fesses nues et la pliure de ses gambettes. Pas de sous-vêtement, si  ce n’est qu’un t-shirt ou quelque chose du genre qui couvrait le haut apparemment.

Je repris mon livre ayant un peu honte de mon regard sans vraiment une grande concentration sur le sujet de ma lecture.

Son image de la veille me revient dans ma mémoire et je me concentre alors sur la vue, le calme de l’endroit. Un petit soufflement retient à nouveau mon attention et je retourne instinctivement la tête dans la direction de ce petit bruit. Je ne crois pas mes yeux, il est entrain de se caresser. Je n’ose plus bouger, ni même respirer. Il sait que je suis là, lui ? Ou alors aucune pudeur et il s’en fout que je le regarde ou non. Quel âge as t’il ? Jeune, plus âgé ? Exhibitionniste à ses heures ?

Je m’enfonce dans mon transat, remonte la couverture et ne bouge plus.

Il fait nuit et je ne distingue pas grand-chose, moi qui est une spécialiste pour ne rien voir la nuit. Mais je l’entends et par le rythme de sa respiration, je comprends qu’il passe du bon temps.

Ma main, sous la couverture effleure ma nuisette et m’aperçoit que je suis hyper excitée. Entre mes cuisses, je suis toute humide et je ressens cette même chaleur dont j’avais ressenti la veille.

Je n’ose pas trop bouger mais ne peux m’empêcher de titiller  mes lèvres doucement afin de ne pas alerter ma présence au voisin.  Je contrôle ma respiration et les mouvements de ma main s’active entre la fente de mes lèvres et mes fesses.

Une lumière jaillit après un long soupir. En fait c’est son allume cigarette, qu’il fait fonctionner en récompense de son long préliminaire en solo. J’ai pu voir en quelques secondes, qu’il avait jouit sur son ventre et qu’il avait un linge pour s’essuyer, à l’autre main. Quel délice à mes yeux, j’adore voir un homme ou l’entendre gémir.

Il finit sa cigarette et se lève. J’entends la porte fenêtre claquer, la lumière de son salon s’éteindre. Je suis seule. Je suis toujours aussi excitée et tranquille pour me laisser aller à mon tour.  Un doigt, puis deux, quelques va et vient avec ma main, je ruissèle en imaginant faire l’amour avec l’inconnu à la longue tige.

Longue ? Est ce que j’aimerai vraiment ? Je ne suis pas sûre, mais étant donné que c’est l’inconnu dans cette taille, je peux avoir toute l’imagination que je veux.  

C’est l’heure de rentrer à mon tour, tout est paisible dans l’appartement, quelques ronflements à peine audible. Je ne peux pas aller me coucher… collante, donc petit passage sous la douche et je change de nuisette, puis dodo.

Le lendemain et le surlendemain, pas de regard déplacé, pas de câlin en solo, pas d’idées coquines.  Petit déj, puis shopping l’autre côté de la frontière, en Italie. Ca nous fait rentrer tard, quelques visites de monuments, églises magnifiques ; repas du soir dans un restaurant, pizzéria, le surlendemain.  

Le cinquième jour, on passe toute la journée sur un barrage et une longue rivière, où de super rocher sort de son lit. Ca nous permet de passer d’une pierre à l’autre et scruter une eau transparente. Le pique-nique est agréable, le soleil est chaud. On mouille nos pieds, tente parfois d’aller humidifier le nombril, mais on ne reste pas longtemps, elle doit avoir 10 degrés au maximum.

Quand on reprend la voiture, il est tard, il y a beaucoup de bouchon sur l’autoroute qui mène à notre location. Je prends patience, ma famille s’est endormi dans l’habitacle. Ils me font confiance et savent que je les mènerai à bon port.

Rentré, je fais un petit repas pour tout le monde, une douche, la vaisselle et je file dormir. La route m’a épuisée.

Dernier jour de ballade, le coq du coin nous réveille tôt, on va prendre le bateau et partir dans un endroit sportif. Pleins de bassins différents où l’on s’éclate et où chacun de nous peut enfin choisir son degré de détente, d’efforts.

Le sauna m’accueille les bras ouverts. C’est un endroit spécial nudiste. J’ai de la peine à me dévêtir en entier, mais en laissant mon linge autour de la taille, je rentre dans cet endroit.

Mon mari est allé dans le bain de vapeur. C’est moins chaud et plus supportable. Je l’accompagnerai plus tard.

Le sauna est grand. Il y a des hommes, des femmes. Pas de regard espiègle ou coquin. Je me sens vite à l’aise et défait un peu mon linge afin de profiter de la chaleur. La salle est grande. Je scrute le lieu, et certains endroits sont très sombres. Je pense que c’est bien la première fois que je rentre dans une aussi grande salle. Certains hommes sont très à l’aise, jambe entre-ouvertes, il y a des moyens, des grands…. Je profite de promener mes yeux ici et là, comme ils le font aussi, sans un mot et parfois, juste un petit sourire.

Puis, l’homme perché sur la dernière banquette retient mon attention, comme le voisin de la location.  Elle doit être spéciale, la voyant de plus près…….. Elle est vraiment très longue. Je ne suis toujours pas en mesure de voir son visage et ne peut pas savoir, en aucun cas, si un et un font deux et que ce soit la même personne. Mais une femme est à ses côté.  En regardant ses mains qui sont éclairés par la lumière de la salle chaude, je ne pense pas qu’il soit très jeune.  Mais … bel engin probablement.  Super chaud, pas l’habitude, à contre cœur, un peu ; je sors et après une douche rafraichissante, je rentre quelques minutes dans la salle de bain turc.

Puis une dernière douche avant de partir….. En solo, porte fermée. Toutes ces trompettes s’offrant à ma vue, sans câlins, ça en était trop pour que je rentre sans me faire jouir. La douche bruyante, je pouvais me caresser sans alerter qui que ce soit autour de moi. Ma main qui se balade entre mes lèvres finit par entrer entres-elle. Une jambe surélevée sur le rebord, une main qui se promène sur ma poitrine.  Mes tétons se dressent et crient son envie de plaisir. J’ai le temps, je prends le temps. Appuyée sur le mur carrelé, je me caresse de plus en plus, mais pas assez de pouvoir, envie de plus. Je nettoie à fond la bouteille qui me sert de savon liquide pour la douche et le l’introduis doucement  à l’intérieur. Elle a la taille parfaite à mon abricot. Elle glisse et s’enfonce doucement à l’intérieur. Puis lentement, je la sors pour la remettre, plus loin.  Le va et vient prend un rythme régulier. Encore, encore. Je m’abandonne à cette douce caresse. Mes jambes coulent un liquide épais et presque collant. Je ne me suis pas rendue compte, moi qui suis fontaine, que mon plaisir à explosé, que je jouis, là, sous cette douche tiède.  Je nettoie ma bouteille, l’ouvre, me verse un peu au creux de la main et m’asperge le corps de cette substance parfumée, partout. Avec la pomme de la douche, dirigée sur ma chatte, je la rince. Ses jets puissants me procurent une dernière sensation avant de fermer l’eau et me sécher.

En sortant de la douche, curieusement il y a des messieurs qui se douchent dans le jet collectif. Pas de femme ? Je me suis trompée de vestiaire ? Il me semble qu’il n’y avait pas de séparation.

Non, en effet, il y en avait pas, mais je ne suis pas toujours très silencieuse, j’ai certainement du me laisser aller plus que je ne le pensais. Au vu de certains sourire en me regardant sortir. Oups !

Le réveil sonne tôt ce samedi, et après le petit déj, je rassemble les affaires, les enferment  dans les différentes valises que je charge dans la voiture. Après avoir nettoyé l’appartement, un dernier coup d’œil sur la terrasse. Sur le bord de la terrasse adjacente, les mains sont posées sur le rebord. Sans doute, il est également prêt à partir et savoure une dernière fois la vue avant de partir à ses activités courantes. Ses mains paraissent à avoir un certain âge. Celle du sauna ? Je ne saurais pas, je n’ai toujours pas accès à son visage et c’est aussi bien comme ça.

En route !

Par tiwi - Publié dans : histoire érotique
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